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Top articles

  • S'échapper échapper (4), de Yannick Torlini

    21 août 2013

    Ne pas ouvrir les yeux ne pas, car c’est par le regard par le vide qu’il s’agit : de s’échapper échapper, de ne pas, là où les perspectives changent s’inversent (ne pas ouvrir) comme la pierre, de ne pas les dents qui enserrent c’est par les yeux que....

  • Ce qui, de Yannick Torlini

    02 novembre 2013

    [ les insectes ; les dents ] au fond de cette nuit et des cages dans lesquelles nos silences nos obscurités grattent au fond de cette nuit nous n’avons pas eu peur lorsque l’ombre la densité et les insectes dans les mots lorsque nous n’avons pas eu peur...

  • Chut, de Christophe Baranger

    30 juillet 2013

    Chut Dis pas pas là pas pas là pas pas là arrête dis croire croire et rêve rêve et faire faire arrête arrête l’obsession dire que rien ne dit et fait arrête la boucle dans la tête la cure de toi arrête de penser que faire arrête d’être là pas à pas là...

  • S'échapper échapper (2), de Yannick Torlini

    26 juillet 2013

    Nous avons un matin décidé un matin, de ne plus ne jamais ne, un matin ne, trimer jamais seulement détruire les murs, gratter la pierre, gratter, avec nos mains seulement, puis nos ongles, puis l’os, lorsque la chair aura abandonné seulement. Nous avons...

  • Tapages a reçu : "En perte impure", de Thibault Marthouret

    17 juillet 2013

    distille Je ne digère pas, je distille. Le temps vole en fumée, se condense en gouttelettes sur vos portraits remisés. J’éponge, presse, recommence. La flamme change de feu, son âme passe du jaune au bleu à l’ardeur blême de la fournaise, j’inhale les...

  • Camar(a)de, de Yannick Torlini

    19 septembre 2013

    camarade, ce sol que tu travailles un jour te travaillera au silence des merles, l’écorce brisure répandra ta force plus loin que le manche de l’outil répand : tu te disperses (disperseras), à la muqueuse fatigue qui chaque jour disloque disperse (dispersera)....

  • Un savant braquage, de Yannick Torlini

    03 juillet 2013

  • Conviction du doute, de Yannick Torlini (en écho à Pierlyce Arbaud*)

    24 octobre 2013

    il y a quelque chose qui pue dans ce monde. là où l’on n’attendait plus rien, ou peut-être seulement le silence et le vide, dans ce monde, seulement le désastre contenu et accepté, comme cloîtré entre quatre murs. quelque chose qui était pourtant fort...

  • S'échapper échapper (5), de Yannick Torlini

    25 août 2013

    Lorsque la fin, lorsqu’à la fin. Lorsque ça a commencé lorsque, la fin. Nous nous sommes échappés lorsque, nous nous sommes nous avons, l’attente marché le désastre brisé nous nous sommes. Lorsque la sclérose du jour aperçus l’attente le désastre, que...

  • S'échapper échapper, de Yannick Torlini (7)

    05 septembre 2013

    Comme les murs la lézarde nos visages : burinés. Nos visages : le corps plus désastre le mortier encore, cette délimitation du vivre plus désastre plus respirer. Comme les murs les visages : et les frontières les nuits. Nous avons fui un matin pour seulement...

  • S'échapper échapper (7), de Yannick Torlini

    05 septembre 2013

    Comme les murs la lézarde nos visages : burinés. Nos visages : le corps plus désastre le mortier encore, cette délimitation du vivre plus désastre plus respirer. Comme les murs les visages : et les frontières les nuits. Nous avons fui un matin pour seulement...

  • Nous avons marché (6), de Yannick Torlini

    24 septembre 2013

    nous avons marché et trouvé un équilibre pour ne pas tomber et nous avons marché et marché et marché et la langue et le calcaire la pierre déjà nos dents et nos côtes les cages de l’asphyxie nos vertèbres nos prisons nous avons marché et que nous est-il...

  • S'échapper échapper, de Yannick Torlini

    19 juillet 2013

    Nous avons fui nous avons la lumière laissé passer, respiré étouffé la lumière comment, lorsque plus rien ne parle et la lumière et du soir au matin et bien moins que la brèche, refermée. Nous avons couru loin et l’espoir lorsque nous avons fui l’espoir,...

  • Plus rien (2), de Yannick Torlini

    21 octobre 2013

    cette eau et le souvenir des pierres le souvenir ce rien plus rien jeté à la nuit au chemin au définitif où plus rien ce plus rien cette eau et la langue l’ entassement définitif du peu ce définitif désastre l’entassement où plus rien dissimuler ne plus...

  • S'échapper échapper (6), de Yannick Torlini

    30 août 2013

    Du dehors toujours, nous n’avons rien su plus rien su, ni des murs ni de l’os qui. Du dehors constitue cette autre cage plus rien celle où la peau, et le vent ni. Nous avons fui et plus avant que le corps sans jamais nous retourner ni : voir. Puisque...

  • S'échapper échapper (3), de Yannick Torlini

    11 août 2013

    Du courage, pour disloquer le corps le mortier le mur, disloquer briques après briques cette distance, et que le regard perce comment fuir dans la langue. Du courage : pour disloquer. Du courage il en a fallu pour s’échapper échapper fuir, déserter, laisser...

  • Poema Lorraine

    06 novembre 2013

    Amis lorrains (et même les autres), nous avons besoin de votre aide : cette année se crée en région lorraine le festival Poema, axé sur les écritures poétiques contemporaines. Il s'agirait d'adhérer et de partager au maximum le lien de la page du festival...

  • nous n'avons pas eu peur

    10 novembre 2013

    [ la route ; l’instant ] l’avancée progressive de ce qui (dans la peur dans) n’attend pas lorsque la nuit (la peur) est venue lorsque la route s’est arrêtée sous nos pas (eu pas) et vos petites vies bien assises vos petites vies qu’il faudrait replacer...

  • POEMA Lionel Marchetti

    16 novembre 2013

    C'est très bientôt ! Librairie Geronimo, 2 Rue Ambroise Thomas, 57000 Metz Performance de Lionel Marchetti à la librairie Geronimo (Metz). - partenariat avecl’association Fragment - Metz. tél : 03 87 74 48 01 entrée libre LIONEL MARCHETTI Lionel Marchetti...

  • Le Mot Ment, samedi 30 novembre 2013

    20 novembre 2013

    L'association Le Mot Ment organise une scène poétique ouverte, au CCAN à Nancy, le samedi 30 novembre. Slam, poésie expérimentale, théâtre, mise en voix et en musique... Tout est permis ! Apportez vos textes, vos instruments : la scène vous est ouverte......

  • Tapages a reçu : Littoral, de Franck Doyen

    23 novembre 2013

    En novembre 2013 vient de paraître, aux éditions l’atelier de l’agneau, Littoral, de Franck Doyen. Livre attendu s’il en était, Littoral est l’aboutissement d’un long travail – presque douloureux d’après ce que m’a confié son auteur – sur un des nombreux...

  • Nous n'avons pas eu peur (2), de Yannick Torlini

    04 décembre 2013

    [ comment nous ; le sable ] dans le soir à terrer ce désert comment nous le sable et plus rien que le désastre plus rien que nous à terrer dans le soir la peur et le vide que nous [ ] à terrer à saisir nos mains de ne plus voir (la nuit la peur) à saisir...

  • nous n'avons pas eu peur (3), de Yannick Torlini

    04 janvier 2014

    [dans la gorge ça se ; si la nuit] et jusqu’à l’étouffement (jusqu’à) ne jamais finir ne plus cesser de commencer jusqu’au désastre jusqu’à la nuit jusqu’à [ ] ce que dans la gorge ça se (la peur et nous comme si) disloque nous dedans et si la nuit ne...

  • maintenant, de Yannick Torlini

    01 février 2014

    comment c’est rassembler toutes les pièces qui ne tiennent plus ensemble comment c’est s’évertuer à construire d’autres idées de l’individu ici et là dans cette pièce comment c’est s’enfermer pour ne plus assister à ce lent glissement vers l’obscurantisme...

  • maintenant (2), de Yannick Torlini

    05 février 2014

    dans ce creux du sensible ici où les siècles et des souffles se taisent ici dans ce creux et les jours où quelque chose de toi s’est arrêté dans ce creux du vide cette ornière de l’existence tu es là très ici très arrêté atterré dans ton corps en miettes...

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  • : Tapages
  • Tapages
  • : Tapages, c'est les attardés de l'avant-garde. Tapages, c'est du réchauffé, parce que la cuisine c'est pas notre truc. Tapages, c'est ceux qui croient qu'on a encore un corps en état de fonctionner. Tapages, c'est ceux qui pensent que le poème est un corps en action.
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