Tapages, c'est les attardés de l'avant-garde. Tapages, c'est du réchauffé, parce que la cuisine c'est pas notre truc. Tapages, c'est ceux qui croient qu'on a encore un corps en état de fonctionner. Tapages, c'est ceux qui pensent que le poème est un corps en action.
Bande de cons Vous y croyez encore à la poésie vous y croyez encore à tous ces mensonges qu’on vous sert sur beau papier relié couverture simili-cuir vous y croyez encore à tout ça on dirait même que ça vous plaît tout ça on dirait même que vous vivez...
Lire la suitedans le souffle de chaque dans le geste de chaque je suis le corps même empli de vie même de chaque je suis le corps tendu étendu du désir même même qui éructe encore quelques mots chaque fois encore je suis là encore mais même ailleurs la chair chaque...
Lire la suiteTapages a le plaisir d'accueillir Nicole "Coline" Delvallée, que vous avez probablement déjà eu la chance de croiser ça et là sur le net. Circulez Sens Mue Cirque Simple Aussi Simples Sur pairs Posée Repère Pose Musique Simple Oser On sait plus où on...
Lire la suiteLecture de Jean-David Lemarié Poses un je Pose un on Pose un posons Pose un tu je Ne sait pas Qui de nous Es-tu je ? Dis moi moi toi avec la bouche oui mais laquelle ?! La du mur comme un bloc La qui vit ça doit bien Dire un peu la qui vit Non ? Le mur...
Lire la suiteLecture de Jean-David Lemarié je parole avec des mots je parole ma vie dans des mots qui sont les miens quand je parole le mot voudrait et moi je suis à l’intérieur à l’intérieur des mots et de la malangue et je veux au commencement d’un bout à l’autre...
Lire la suiteUne contribution amicale de Yannick Glaas à retrouver ici Septembre de mai On ne fait un bon-vivant que chenille, lochée à une feuille de muguet peu avant : on décime, les autres fleurs, aux vents, tristes sans attaches tant qu'à faire qui ne vaille la...
Lire la suiteOn s’enferme dans des carcasses De chair on se cloisonne loin De tout ça Depuis la porosité des murs Depuis la conque des jours lents (Une parodie de soi) La langue progresse – essaie – La langue se déchire sur le seuil La langue vient Une transparence...
Lire la suiteSi on a tous la même situation la même place le même corps peut-être pas les mêmes particularités mais le même fonctionnement général si on a tous ce même et unique rythme global dans notre façon d’habiter de meubler ce monde ou de s’y creuser un trou...
Lire la suiteÇa voulait ramper noir, jusque dans le creux de la gorge qui se déployait, lente, à vif, sur un cadastre de nerfs. Fourmillements des chairs, la fenêtre éclatait sa nuit sur le mur. Terne : on n’y voyait plus. On voulait, mais peu. Plus beaucoup, pas...
Lire la suiteLecture de Jean-David Lemarié Déchiré En quelques mots l’utérus Poème clôt écartelé Comme un vivant j’éclos Quand je veux Où je veux Pantagruélique Comme un vivant l’utérus En quelques mots bien placés Comme des bombes Dans les coins qui font des trous...
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