Tapages, c'est les attardés de l'avant-garde. Tapages, c'est du réchauffé, parce que la cuisine c'est pas notre truc. Tapages, c'est ceux qui croient qu'on a encore un corps en état de fonctionner. Tapages, c'est ceux qui pensent que le poème est un corps en action.
si je commence pour te parler par inventer ici même une cuisine c’est que je sais par avance que les formes d’existence exigées par la méconnaissance de ce qu’est savoir et faire connaissance sont à faire connaître avant même de pourvoir espérer tenir...
Lire la suiteNous signalons la parution d'un texte de Yannick Torlini dans le numéro 20 de la revue Dissonances. Pour commander, c'est par ici le numéro est à 3 euros.
Lire la suiteC’est ainsi que nous crevons, peu à peu : mains fermées, yeux vitreux, bouche ouverte, une pissotière à la place de la poitrine. Dehors la rumeur des voitures ne faiblit pas. Dehors un semblant de vie persiste faible. Si seulement. On erre nos fantômes...
Lire la suiteLa peau des vieux Née épaisse et adhérente, la peau n’est alors plus qu’un fin drap posé sur les chairs, à force d’amincissement. De plus en plus près de s’envoler au premier coup de vent, elle se ramasse pourtant du côté où l’on se penche, attirée par...
Lire la suitenotre existence est menée par les formes non existentielles de la quantité c’est la quantité qui donne la mesure et l’unique de l’esthétique destinée à rendre visible et commune une forme d’existence imposée mais si visible et partout qu’on ne peut pas...
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