Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 17:30

encore dans l’appréhension et, chaque instant qui passe chaque : souffle, ou plutôt redouter ici le déroulement redouter oui, le moindre craquement d’os. la moindre dislocation d’un mètre + un mètre + un mètre. au plus sombre de la nuit, de la terre et, dans les claquements de dents la friction la, désagrégation, de la peau et toute pensée : du jour suivant. vous : redoutez oui, cette progression de l’intervalle (vous) dès le matin cette : progression, de tout ce que vous n’auriez, jamais, imaginé accepter. ce qui, un mètre puis un mètre puis un mètre, vous : disloque. ici ça va, la lenteur du vivre nous écrase, le sol se hérisse de nos corps vous : nous entendez, malgré l’envahissement des bruits, et des mots parasites. ici, au plus silence ça : va.


Partager cet article

Repost 0

commentaires

coline 31/03/2013 21:41


"La lenteur du vivre nous écrase"


Je trouve la phrase belle, mais je ne sais pas si j'y adhère ou non : vivre trop vite est bien plus écrasant encore !


Bises, Yannick

Présentation

  • : Tapages
  • Tapages
  • : Tapages, c'est les attardés de l'avant-garde. Tapages, c'est du réchauffé, parce que la cuisine c'est pas notre truc. Tapages, c'est ceux qui croient qu'on a encore un corps en état de fonctionner. Tapages, c'est ceux qui pensent que le poème est un corps en action.
  • Contact

Rechercher

Archives

Catégories